“…you can hear whatever you want to hear in it, in a way that’s personal to you.”

James Vincent MCMORROW

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samedi 2 avril 2016

BADLAND REVIVAL - Sons of July (2016)





O
entraînant, varié, groovy
Rock, rythm and blues, pop


Certains groupes et artistes cherchent de nouveau le genre de virilité rythm and blues sensible issue des années cinquante, comme Marlon Williams ou JD McPherson l'ont fait à leur façon. Cet album très américain est 100 % 'Do it Yourself', ne s’embarrassant d'aucune autre promotion que celle réseaux sociaux. Les membres du groupe ont magnifiquement retranscrit le plaisir qu'il y a à vivre au soleil, à Orlando, Floride, dans le sud des Etats Unis, avant de se soucier de tagger leurs propres noms et pas seulement celui de leur groupe : Badland Revival. Ils ont eu la bonne idée de s'affilier au style swamp pop/rock, la musique Louisianaise faite de boogie, de country, de rock, de blues. Cette affirmation de leur style permet de les démarquer d'une armada d'artistes. Certes, il n'y a pas d'accordéon, pour le côté Cajun, mais l'accent du sud est bien là. Il se traduit par une insouciance particulière. Slow Down ou French Girls, des démos qui n'ont pas été enregistrées pour l'album, montraient cette facette du groupe, reléguée parla suite au second plan, au profit d'une attitude plus triomphante et abrasive marquant un rupture avec beaucoup des choses mollassonnes passant à la radio américaine.

Avant tout, il s'agit dans cet album de décrire l'attachement qu'on a à ses amis et à l'endroit où on vit. Ce que cinq garçons font rarement, de nos jours, avec autant de talent que ce groupe là. Au sortir de cet album très soigné, le quintet Badland Revival apparaît détendu, et cela paie : quel que soit les gueules variées que prennent leurs chansons, l'emphase est mise sur l'attitude décontractée, qui valorise les paroles au parfum authentique et la simplicité communicative. Après deux grosses chansons de rock échevelé, Foggy (Little One) joue le premier revirement, sous forme d'une ballade country. Mr Hawai encapsule leur envie de s'amuser : Come, on, springtime is here... » Son refrain en faisait le tube idéal de l'été 2015, avec une adresse pour saluer l'héritage pop/rock britannique. Cette musique ensoleillée n'attend que de conquérir un nouveau public qui ait le désir de s'abandonner. Plus loin, le glockenspiel et les maracas donnent son charme à Fact is Fiction, rapprochant le groupe d'un indie rock à la Moldy Peaches. Five Point Blues donne à l'aspect laid back de l'ensemble plus d'élégance, de simples sifflements venant servir de contrepoints aux couplets. « Let me change your mind »...
 Même si on y revient pour la folle Live Slow – Die Whenever, Bandlad Revival, finit toujours par nous changer en douceur. Le sourire sur le visage du chantur Pour appuyer le côté facile de l'album, l'essence même de ce Badland Revival est même explorée dans la chanson titre, à la fin, qui s'appelle, dans un souci de clarté supplémentaire, 'Self Titled'.




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