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James Vincent MCMORROW

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lundi 29 octobre 2012

Wintersleep - Hello Hum (2012)




Parution : juillet 2012
Label : Roll Call
Genre : Indie rock
A écouter : In Came the Flood, Rapture

O
Qualités : soigné, attachant

Wintersleep est un groupe chez lequel il y a beaucoup à aimer : leur façon de construire des albums dont les chansons gagnent en se combinant entre elles une dimension fascinante, leur talent pur mélanger une musique rythmée et kaléidoscopique avec  des textes inquiétants  et la voix traînante de Paul Murphy. Pour donner une idée du son, Dave Fridmann est à la production, qui a travaillé avec MGMT ou les Flaming Lips, ainsi que Tony Doogan, que l’on a vu aux côtés de Belle and Sebastian ou Mogwai. La grande intelligence et la nervosité dans lesquelles sont façonnés les trois premiers morceaux de Hello Hum, et notamment cette chanson titre immédiate autant qu’étonnante, comme hors-champ, auraient pu tourner court si Wintersleep n’avait pas enfoncé le clou avec Rescucitate. Rescucitate nous dépose juste là où les percussions étonnantes  et les sonorités matinées de sons électroniques nous ont propulsé ; entre séduction des chorus et atmosphères glacées. Le ton dans lequel Wintersleep se plaît le mieux  s’installe définitivement : intime autant que détaché, inquiétant. «You steal my heart/You shot me dead/My murderer/Under my parents bed.”
Permanent Sigh et Saving Song brisent un peu le flot d’énergie qui traversait le premier carré de l’album, mais ‘un est une mini suite au final grandiose tandis que l’autre est emprunte d’une beauté à travers laquelle l’espoir a bien du mal à percer. « Oh my darling, you never told me, If i come home bloody, Will you still want me? Do you still want me?” Les énergies vont et viennent dans l’album, qui gagne en mystère ce qu’il perd en séduction immédiate vers la fin.

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