“…you can hear whatever you want to hear in it, in a way that’s personal to you.”

James Vincent MCMORROW

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vendredi 11 décembre 2009

No Age




No Age est un duo de Los Angeles constitué du guitariste Randy Randall et du batteur Dean Allen Splunt. Ils font partie des chanceux à avoir un ticket pour Sub Pop Records ; la mythique maison de disques de Seattle qui  lança Nirvana. Le nom du groupe provient d’une compilation instrumentale parue chez SST Records un autre label américain teigneux. Spunt a travaillé dans un magasin de disques à Los Angeles , et on imagine qu’il en a écouté beaucoup, des disques. Des quantités déraisonnables d’underground, des bacs de rock indie, des tonnes de DIY (Do It Yourself). Le son de No Age a été décrit par Sub Pop comme la puissance de tempête de l’histoire du rock qui passe dans un conduit d’aération », ou à peu près ça. Une chose est sûre, leur musique est un courant de notes parfois aggressives, mis le plus souvent seulement plaintives à la manière de My Bloody Valentine.  On ressent de moins en moins leurs influences hardcore et punk même noise, l’attenhtion du duo étant portée, dans leurs plus récents travaux, à façonner un genre d’hélice sonore qui se meut avec davantage beaucoup d’élégance et pas de cynisme. Il n’y a pas l’obsession d’inventer un son neuf – plutôt de remettre aiu goût du jour quelques sensations trouvées dans les années 1990, et qui n’ont cessé de perdre du feu depuis. 


Groupe très productif et qui évolue vite, si on en croit le dernier quatre titres, Losing Feeling paru en 2009. Ils n’ont plus rien de garage (entendre : de grossier) ; même des paroles chantées de travers vont juste donner l’un des titres les plus brillants de l’année, appelé sans fausse modestie Genie. Pas leur premier EP ; en 2007, ils en font paraître 5 le même jour, sur des labels différents. Le genre d’attitude désinvolte qui doit les rendre insupportables auprès des journalistes. Ils rassemblent toutes ces épluchures pour un faire un genre de disque encore peu attachant, Weirdo Rippers. Ils font aussi quelques concerts pour défendre des bonnes causes, en jouant dans des endroits peu conventionnels, comme à la Los Angeles River pour protester contre la construction d’un aqueduc. Le duo bon enfant commence à répandre son message internationalement en 2008 avec Nouns. L’artwork du disque est très poussé, le nom « Nouns » apparaissant dans une police crée pour le groupe. La version CD comporte un livre d'une vingtaine de pages. Colin Greenwood de Radiohead apparaîtra lors d’un concert avec un tee shirt à effigie de No Age, indiquant ainsi son support au duo. Bradford Cox, acclamé  cette année pour son disque « Logos », révèle qu’ils sont son nouveau groupe préféré. Maintenant qu’ils ont une large reconnaissance, autant de la presse – New York Times, etc. que de leurs collègues, il ne leur manque que l’essentiel – se faire ue plus large place sous le soleil du public.  




Discographie



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