“…you can hear whatever you want to hear in it, in a way that’s personal to you.”

James Vincent MCMORROW

Qualités de la musique

soigné (81) intense (77) groovy (71) Doux-amer (61) envoûtant (60) ludique (60) poignant (60) entraînant (55) original (53) élégant (50) communicatif (49) audacieux (48) lyrique (48) onirique (48) sombre (48) pénétrant (47) sensible (47) apaisé (46) lucide (44) attachant (43) hypnotique (43) vintage (43) engagé (38) Romantique (31) intemporel (31) Expérimental (30) frais (30) intimiste (30) orchestral (30) efficace (29) rugueux (29) spontané (29) contemplatif (26) fait main (26) varié (25) nocturne (24) extravagant (23) funky (23) puissant (22) sensuel (18) inquiétant (17) lourd (16) heureux (11) épique (11) Ambigu (10) culte (8) naturel (5)

Genres de musique

Trip Tips - Fanzine musical !

dimanche 10 août 2014

I WAS A KING - Isle of Yours (2014)





OO
entraînant, soigné, naturel
indie pop

L'album des New Mendicants, le duo qui réunit Joe Pernice et Norman Blake (Teenage Fanclub) ne m'a qu'à moitié transporté. Les harmonies auraient du le traverser sans efforts, la production aurait pu être subtile comme sur cet Isle of Yours, par un groupe qui doit beaucoup à Norman Blake. Il aurait fallu au moins les effets, et le souffle de l'orgue électrique. Le précédent album de ces norvégiens sympathiques, le superbe You Love it Here (toujours en écoute et en vente sur Bandcamp), souffrait d'un seul défaut : trop ressembler à Teenage Fanclub (un rock dense et enlevé, des ballades power-pop hyper faciles à écouter, trois compositeurs au coude à coude, capables de rendre crédible le rock mélodique dans une décennie impitoyable). Ici, Anne Lise Frokedal devient le centre l'attention, quand c'était plutôt l'osmose entre Frode Stromstad et les invités Robyn Hitchcock et Norman Blake qui était à l'honneur précédemment, répétant inlassablement la même formule rodée soutenu par des refrains ravageurs. Sur deux des meilleures chansons, Pet Cemetary et One of Us, Frokedal trouve le bon équilibre entre légèreté et austérité, et la justesse de ses performances illumine tous les arrangements, qui prennent le pli de plus d'orchestration ou de rêverie  électrique. Quelques expérimentations, telle la fin de Pet Cemetary et ses violons, donnent l'impression que le groupe est à la recherche d'un son plus vaste, capable de satisfaire même ceux qui avaient laissé tomber REM dès la fin de leurs années de collège. On écoutera moins Accelerate (2008) maintenant qu'on a des chansons comme Bygdoy 30. Même quand les mélodies paraissent déjà entendues, quelque chose dans le développement du morceau ne peut nous empêcher de penser que le trio a longtemps réfléchi à sa singularité et sa pertinence.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...