“…you can hear whatever you want to hear in it, in a way that’s personal to you.”

James Vincent MCMORROW

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dimanche 13 avril 2014

THE AFGHAN WHIGS - Do To The Beast (2014)








O
sombre, pénétrant
rock alternatif

Do To Te Beast n'est pas le genre d'album sur lequel j'ai envie de réfléchir à froid. Ca 

mènerait finalement à ne plus en parler. L'envie mélodramatique du chanteur écorché 

Greg Dulli est très bien soulignée par cette musique orchestrée, interprétée par un plus 

large ensemble qu'il y 20 ans, dans des ambiances qui se font parfois explosives sans que 

n'en ressorte vraiment de nécessité. L'abondance de claviers, de percussions complexes 

voire de cuivres est révélatrice d'un jeu de cache-cache porté à son paroxysme. Les 

chansons démarrent sur le velours rouge, finissent souvent en cacophonie mais ne sont 

jamais meilleures que lorsqu'elles se dissipent dans quelques notes de piano rhodes (Lost 

in the Woods). Il faut cerner à nouveau le personnage de Greg Dulli, ce qu'il a été 

globalement depuis 25 ans pour trouver pleinement poignant ce disque, entre l'album 

rock 

et la bande originale de son présent. Même si on aimerait avoir à les éviter, plusieurs 

grandes questions surgissent tels des écueils qui réveillent les nostalgies des temps 

passés comme des feux sur un lac de bile. Qu'en est t-il de la voix ? Elles est de plus en 

plus entravée, et désormais mixée en deçà de ce qu'elle a pu être. A l'image d'Algiers, la 

plus belle chanson de cet album, ce n'est une musique vitale que si on cherche à 

remonter à contre-courant, à ébouriffer. C'est à dire, qu'il faut l'écouter en restant absorbé.  
Et juger par la deuxième partie de l'album si Dulli a envie de nous dans son petit jeu ou si 

son groupe n'abreuve que sa propre mélancolie. These Sticks finit les choses en beauté, 

mais Black Love (1996) les avait terminées en grandeur avec une chanson de plus de huit 

minutes.  

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