“…you can hear whatever you want to hear in it, in a way that’s personal to you.”

James Vincent MCMORROW

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jeudi 10 avril 2014

SHEMEKIA COPELAND - Never Going Back (2009)



OO
groovy, communicatif, élégant
blues, funk, rythm and blues

Dans la vie, 'il est toujours trop tard et il est temps'. En tout cas, il n'est jamais 

possible de revenir en arrière.

Shemekia Copeland sait toujours attirer votre attention avec une classe 

qui ne perd pas de son mordant depuis 1998 et la parution de Turn The Heat Up. 

Elle n’enregistre pas seulement des

 albums pleins de style, mais aussi d’humanisme. Plus trivialement, des disques que vous 

gardez dans votre lecteur mp3 et que vous réécoutez à chaque fois que vous êtes d’humeur à 

vous battre avec un salesman, un politician ou un advocate (celui du Diable, en général) dans 

un corridor aux plafonds hauts. (Important pour l’acoustique, les hauts plafonds). Que vous 

réécoutez quand vous arrivez au bout de votre journée, de votre contrat, quand il s’agit de 

supporter des gens qui à l’évidence n’écoutent jamais de blues.  Même sous des abords aussi 

doux que ceux du visage sur cette pochette (et le rendu assez fade qu’elle provoque), c’est une 

musique qui sonde tout de suite votre envie d'en découdre. Tout en vous détendant, avec le 

très ouaté Black Crow ou les funkys Born a Penny et Limousine.

Comme je l’avais remarqué d’abord sur 33 ½, paru en 2012 (et sans doute encore meilleur), 

les chansons vous saisissent, même lorsque votre compréhension de l’américain reste 

limitée ; Copeland a un talent pour décrire les déceptions et les injustices d’une manière 

qui redonne de l’élasticité à la vie toute entière. Il suffit de ne pas se sentir déjà battu 

d’avance.

La grosse claque, ici, c’est la présence de Marc Ribot (Tom Waits…) en guitariste 

providentiel 

pour un boogie (Never Going Back To Memphis) et d’autres morceaux qui remettent les 

penseurs d’opérette (religieux par exemple, sur Big Brand New Religion)  à leur place. 

Cet album n’a sans doute pas de moments aussi dramatiques qu’avant, mais grâce à un 

groupe parfait, le message est mieux soutenu sur l’ensemble de l’album. 

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